Le fantôme de l’Opéra

De Alexandre Castagnetti
Un Palais Garnier magnifiquement filmé, de très belles scènes de ballet… mais une histoire qui manque de souffle. Avec Le Fantôme de l’Opéra, Alexandre Castagnetti revisite le célèbre mythe dans le Paris d’aujourd’hui. J’ai adoré retrouver la beauté de l’Opéra Garnier, ses toits, ses décors et surtout les magnifiques moments de danse, notamment avec Guillaume Diop. Romain Duris est plutôt convaincant dans son rôle de chorégraphe exigeant, mais Deva Cassel ne m’a pas vraiment emportée, et l’intrigue manque d’intensité. Un très bel écrin qui ne suffit malheureusement pas à faire naître la magie attendue.
Les matins merveilleux

De Avril Besson
La réalisatrice signe un film sensible où le deuil, les rencontres et la quête de ses origines se mêlent avec beaucoup de délicatesse. Un joli moment de cinéma porté par deux actrices particulièrement émouvantes.
Sous le ciel de Kyoto

De Akiko Ohku
Attirée par sa bande-annonce et son univers japonais, j’espérais être emportée par Sous le ciel de Kyoto. Malgré un début prometteur, le rythme très lent ne m’a pas permis d’entrer dans l’histoire. Une déception personnelle qui m’a même conduite à quitter la salle avant la fin, ce qui est extrêmement rare.
La vénus électrique

De Pierre Salvadori
Un très joli moment de cinéma, élégant, drôle et tendre, porté par un excellent trio d’acteurs et une atmosphère vraiment réussie.
The Drama

De Kristoffer Borgli
Une idée de départ forte et dérangeante, mais un film qui, pour moi, tourne trop autour de son sujet sans vraiment évoluer.
Un pas de côté

Une délicieuse parenthèse théâtrale portée par le duo Carré–Campan : finesse, tendresse et complicité au Théâtre de la Renaissance.
L’âme idéale

De Alice Vial
Un film sensible et délicat sur l’amour, la solitude et la frontière entre réel et imaginaire, porté par deux interprètes profondément touchants.