VICTOR COMME TOUT LE MONDE
MON REGARD
Rien de mauvais, mais rien de vraiment marquant non plus.
avant-première Victor comme tout le monde, qui sortira en salle le 11 mars.
Le film suit Robert Zucchini, un comédien habité par l’œuvre de Victor Hugo. Sur scène, il remplit les salles avec ses lectures et son amour des mots. Mais dans la vie, c’est un homme plus solitaire, un peu mélancolique… jusqu’au jour où sa fille, qu’il n’a pas vue grandir, réapparaît dans sa vie.
Alors comment dire…
On retrouve clairement Fabrice Luchini dans ce qu’il fait le mieux : le verbe, la littérature, les textes. Et forcément, il est très bon dans cet exercice. D’une certaine façon, il joue presque son propre rôle, ici sous le nom de Robert Zucchini.
Mais au-delà de cela, rien de vraiment marquant.
L’histoire reste assez banale : celle d’un père un peu distant qui doit affronter la relation compliquée avec sa fille. Le film prend la forme d’une comédie dramatique très centrée sur Luchini et son amour des mots, notamment ceux de Victor Hugo.
Les passages filmés de son spectacle sont d’ailleurs les moments les plus intéressants du film. Là, on retrouve vraiment ce qui fait son talent : sa manière unique de faire vivre les textes.
Mais pour le reste, je dois avouer que je suis restée assez extérieure à l’histoire. Rien de mauvais, mais rien de particulièrement marquant non plus.
Et je dois même dire qu’en sortant de la séance, j’étais presque soulagée que le film ne dure qu’1h30. Plus long, cela aurait sans doute paru un peu étiré.
Au final, un film qui repose beaucoup sur Fabrice Luchini et son rapport à la littérature… mais qui, pour moi, ne laissera pas un souvenir très mémorable.
Les infos sur le film
- Date de sortie en salle : 11 mars 2026
- 1h30 min
- Comédie dramatique
- De Pascal Bonitzer | Par Sophie Fillières Avec Fabrice Luchini, Chiara Mastroianni, Marie Narbonne
- Tout public
Synopsis
Habité par Victor Hugo, le comédien Robert Zucchini traîne une douce mélancolie lorsqu’il n’est pas sur scène. Chaque soir, il remplit les salles en transmettant son amour des mots. Jusqu’au jour où réapparaît sa fille, qu’il n’a pas vue grandir… Et si aimer, pour une fois, valait mieux qu’admirer ?