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Les rendez-vous de Christelle – Sorties culture & loisirs

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THE DOG STARS

Ridley Scott derrière la caméra… alors forcément, j’ai tenté

De très beaux paysages, un Josh Brolin toujours aussi efficace et une petite réconciliation avec Jacob Elordi, mais un récit post-apocalyptique qui ne m’a pas vraiment embarquée.

MON REGARD

Retour au cinéma après les vacances !

Pour cette reprise, direction The Dog Stars, le nouveau film de Ridley Scott, sorti en France le 26 août 2026 et adapté du roman La Constellation du chien de Peter Heller.

Je dois avouer que je n’étais pas forcément convaincue au départ.

Pourquoi ?

Jacob Elordi.

Depuis Hurlevent, on ne peut pas vraiment dire que je sois devenue sa plus grande fan…

Mais de l’autre côté, il y avait Ridley Scott.

Bon là, forcément, je me suis dit : on va quand même lui laisser sa chance.

Une nouvelle histoire de fin du monde

L’histoire nous emmène dans un futur proche où une pandémie a décimé une grande partie de la population.

Hig, interprété par Jacob Elordi, vit sur une ancienne base aérienne avec son chien et Bangley, un ancien militaire incarné par Josh Brolin.

Leur quotidien est organisé autour de la survie, dans un monde où les ressources sont devenues rares et où les rencontres avec d’autres humains ne sont pas forcément une bonne nouvelle.

Jusqu’au jour où Hig capte une mystérieuse transmission radio à bord de son avion.

Cette voix fait renaître en lui l’idée qu’il existe peut-être encore autre chose, ailleurs.

Sur le papier, pourquoi pas.

Le problème, c’est que j’ai rapidement eu cette sensation de déjà-vu.

  • La pandémie.
  • La fin du monde.
  • La pénurie.
  • Les quelques survivants.
  • La méfiance envers les autres.
  • La recherche d’un endroit où la vie serait peut-être meilleure…

J’ai l’impression d’avoir déjà vu beaucoup de films ou de séries jouer avec ces mêmes ingrédients.

Ici, je n’ai pas trouvé ce petit élément qui aurait vraiment permis à The Dog Stars de sortir du lot.

Pas mauvais… mais pas vraiment marquant non plus

Je ne peux pas dire que j’ai passé un mauvais moment.

Le film se regarde.

Il y a un peu de rythme, par moment, quelques belles séquences et l’ensemble est évidemment très bien réalisé.

Mais voilà.

Rien ne m’a vraiment fait « wahou ».

Je n’ai pas été particulièrement surprise par l’histoire et je ne me suis pas sentie totalement embarquée par les personnages.

C’est un peu le genre de film où, en sortant de la salle, je me dis :

« Oui… c’était gentil. »

Pour un Ridley Scott, forcément, j’en attendais peut-être un peu plus.

En revanche, visuellement, il y a de très belles choses

S’il y a bien un aspect que j’ai apprécié, ce sont les paysages.

Hig est pilote et certaines séquences en vol permettent de découvrir de magnifiques étendues sauvages.

Vu du ciel, c’est vraiment très beau.

Ces grands espaces apportent aussi un peu de respiration à cette histoire où les personnages vivent dans un monde devenu particulièrement hostile.

La photographie est signée Erik Messerschmidt, qui avait déjà travaillé avec Ridley Scott sur Napoléon.

Pour moi, ce sont clairement ces séquences aériennes et ces paysages qui font partie des plus belles images du film.

Jacob Elordi : petite réconciliation

Bon. Il faut tout de même que je lui accorde ça.

Jacob Elordi m’a un peu réconciliée avec lui.

Je ne vais pas encore créer le fan-club, soyons raisonnables.

Mais je l’ai trouvé beaucoup plus convaincant ici.

Dans le rôle de Hig, il incarne un homme marqué par ce qu’il a perdu, mais qui conserve encore une forme d’espoir et surtout l’envie de savoir s’il existe autre chose au-delà de cette petite zone dans laquelle il survit.

Son personnage est beaucoup plus dans la retenue et j’ai trouvé que cela lui allait plutôt bien.

Alors voilà. Après Hurlevent, nous étions un peu fâchés.

The Dog Stars aura au moins permis un début de réconciliation.

Pas le Ridley Scott dont je me souviendrai

Ridley Scott reste évidemment Ridley Scott. À 88 ans, le voir continuer à réaliser des films de cette ampleur reste assez incroyable.

The Dog Stars marque également son retour à la science-fiction post-apocalyptique et adapte un roman publié par Peter Heller en 2012.

Mais dans une filmographie qui compte Alien, Blade Runner, Gladiator, Thelma & Louise, Seul sur Mars et tant d’autres films, celui-ci ne restera clairement pas parmi ceux qui m’auront le plus marquée.

Ce n’est pas mauvais.

Ce n’est pas ennuyeux.

Ce n’est simplement pas extraordinaire.

Parfois, c’est presque plus difficile de parler d’un film comme celui-ci.

Parce qu’il n’y a rien qui m’ait vraiment agacée… mais pas grand-chose non plus qui m’ait donné envie d’en parler pendant des heures en sortant du cinéma.

Une reprise cinéma plutôt tranquille. Pour mon retour dans les salles après les vacances, je n’ai donc pas choisi le film qui allait me mettre une énorme claque.

Mais ce n’est pas grave. J’étais déjà contente de retrouver le cinéma.

The Dog Stars m’a offert quelques très belles images, un Josh Brolin que j’ai une nouvelle fois pris plaisir à voir et, surprise, un Jacob Elordi que j’ai trouvé nettement plus convaincant que lors de notre précédente rencontre cinématographique.

Pour le reste, cette nouvelle variation autour d’un monde dévasté par une pandémie m’a semblé assez classique.

Je ne me suis pas ennuyée. Je n’ai pas regretté ma séance. Mais je pense que je l’aurai aussi assez vite oubliée.

Je dois avouer que venant de Ridley Scott, j’espérais forcément un peu plus.

Les infos sur le film

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Synopsis

Dans un futur proche où une pandémie sans nom a décimé la société américaine, Hig, un pilote vit sur une base aérienne abandonnée du Colorado avec son chien et un ex-marine. Lorsqu’une transmission aléatoire passe par la radio de son Cessna 1956, la voix fait naître au plus profond du pilote l’espoir qu’une vie meilleure existe en dehors de leur périmètre étroitement contrôlé…