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Les rendez-vous de Christelle – Sorties culture & loisirs

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INSTITUT DE FRANCE – VISITE GUIDÉE DU PALAIS, PARIS

Un patrimoine exceptionnel, une bibliothèque magnifique et une passionnante plongée dans l'histoire de l'une des grandes institutions françaises

Sur les quais de Seine, face au Louvre, le Palais de l'Institut de France dévoile plusieurs siècles d'histoire

 

Un monument devant lequel on passe sans forcément imaginer tout ce qui se cache derrière ses murs, une histoire particulièrement riche et le plaisir de découvrir des lieux habituellement peu accessibles au public.

C’est sur le quai de Conti, face au Louvre, que je suis partie découvrir le Palais de l’Institut de France, à l’occasion d’une visite guidée.

Avec sa magnifique façade et sa célèbre Coupole, le bâtiment fait partie de ces monuments parisiens que l’on reconnaît immédiatement. Mais finalement, que sait-on vraiment de son histoire et de ce qui s’y déroule aujourd’hui ?

Personnellement, je connaissais évidemment l’Institut de France et l’Académie française, mais j’étais loin d’imaginer toute la richesse historique de ce lieu.

Et je dois dire que cette visite m’a beaucoup plu.

Notre guide connaissait parfaitement son sujet et nous a entraînés à travers plusieurs siècles d’histoire, en nous expliquant aussi bien l’origine du monument que le fonctionnement des Académies.

Car ce qui rend cette découverte particulièrement intéressante, c’est que le palais n’a pas toujours accueilli l’Institut de France.

Et son histoire commence avec un personnage incontournable du XVIIe siècle : le cardinal Mazarin.

Le cardinal Mazarin, à l'origine d'un projet ambitieux

Pour comprendre l’histoire du palais, il faut remonter au règne de Louis XIV.

À cette époque, Jules Mazarin (1602-1661) est l’un des personnages les plus puissants du royaume.

D’origine italienne, ce cardinal et homme d’État devient le principal ministre de la régente Anne d’Autriche, puis du jeune Louis XIV. Il succède dans cette fonction au cardinal de Richelieu, dont il poursuit en partie la politique.

Mazarin joue notamment un rôle majeur dans la diplomatie française et dans l’agrandissement du royaume.

Mais il est aussi un grand amateur d’art, un collectionneur passionné et un homme particulièrement attaché aux livres.

À sa mort, en 1661, il laisse un testament dans lequel il prévoit la création d’un établissement d’enseignement : le Collège des Quatre-Nations.

Son objectif est d’accueillir et de former de jeunes élèves originaires de quatre territoires récemment rattachés à la France : l’Artois, l’Alsace, le Roussillon et Pignerol.

Il s’agit donc d’un projet éducatif, mais également politique, puisqu’il doit contribuer à rapprocher ces territoires du royaume.

Mazarin souhaite aussi que sa remarquable collection de livres soit conservée et mise à la disposition des savants.

Enfin, il prévoit que son monument funéraire trouve sa place dans la chapelle du futur collège.

Un projet qui associe dès l’origine l’éducation, le savoir, le prestige et la mémoire de son fondateur.

Et pour donner vie à cette ambition, il fallait évidemment un architecte à la hauteur.

Louis Le Vau, l'architecte d'un palais exceptionnel

C’est Louis Le Vau (1612-1670) qui est choisi pour concevoir le Collège des Quatre-Nations.

Et ce n’est pas n’importe quel architecte !

Le Vau est l’une des grandes figures de l’architecture française du XVIIe siècle, particulièrement apprécié de Louis XIV.

Il a notamment travaillé au château de Vaux-le-Vicomte, au palais du Louvre et au château de Versailles, où il participe aux grandes transformations voulues par le Roi-Soleil.

Pour le Collège des Quatre-Nations, il imagine un édifice monumental, installé sur la rive gauche de la Seine, à l’emplacement de l’ancienne tour de Nesle.

Le choix de cette implantation est particulièrement intéressant.

Le bâtiment fait face au Louvre, créant ainsi un véritable dialogue architectural entre les deux rives de la Seine.

Le Vau doit composer avec un terrain dont la forme n’est pas particulièrement simple.

Il imagine alors cette magnifique façade incurvée, encadrée par deux pavillons, avec au centre une chapelle surmontée d’une double Coupole.

C’est cette composition qui donne aujourd’hui au monument toute son élégance.

Et il faut reconnaître que le résultat est particulièrement réussi.

J’aime beaucoup cette architecture à la fois majestueuse et harmonieuse, avec cette Coupole qui attire immédiatement le regard.

Les travaux commencent en 1663, mais Louis Le Vau meurt en 1670, bien avant leur achèvement.

Le collège ouvre finalement ses portes à la fin des années 1680.

Pendant près d’un siècle, il accueille des élèves, parmi lesquels certains deviendront célèbres, comme le mathématicien et philosophe Jean le Rond d’Alembert ou le chimiste Antoine Lavoisier.

Mais l’histoire du bâtiment va connaître bien d’autres rebondissements.

De la Révolution française à Napoléon : un monument qui change de destin

Avec la Révolution française, le Collège des Quatre-Nations perd sa vocation initiale.

Il ferme ses portes et connaît plusieurs utilisations assez inattendues.

Le bâtiment sert notamment de prison, puis de réserve à grains.

Difficile d’imaginer aujourd’hui de telles fonctions dans un lieu aussi prestigieux.

Mais pendant que l’ancien collège traverse ces bouleversements, une autre histoire est déjà en train de s’écrire : celle de l’Institut de France.

Créé le 25 octobre 1795, sous le Directoire, l’Institut a pour ambition de rassembler au sein d’une même institution les différents domaines du savoir, des sciences, des lettres et des arts.

Il prend la suite des anciennes Académies royales, supprimées en 1793 pendant la Révolution.

Dans un premier temps, l’Institut s’installe au Louvre.

Puis, en 1805, Napoléon Ier décide de lui attribuer l’ancien Collège des Quatre-Nations.

Le monument change alors définitivement de vocation et devient le Palais de l’Institut de France.

Ce choix n’est pas anodin.

Un établissement autrefois destiné à l’enseignement devient le siège d’une institution consacrée à la connaissance, à la recherche et à la création.

Il y a finalement une certaine continuité entre le projet de Mazarin et les missions de l’Institut.

Mais cette nouvelle destination nécessite des transformations architecturales.

L’architecte Antoine Vaudoyer est notamment chargé d’adapter l’ancienne chapelle pour qu’elle puisse accueillir les grandes séances de l’Institut.

Il aménage des gradins, des tribunes et une structure sous la Coupole destinée à améliorer l’acoustique.

D’autres transformations interviendront ensuite, notamment au XIXe siècle, puis au XXe siècle, lorsque l’architecte André Gutton contribuera à redonner à la Coupole son aspect d’origine.

Un même monument, plusieurs fonctions et différentes générations d’architectes qui ont chacune laissé leur empreinte.

Et Richelieu dans tout cela ?

Impossible de raconter l’histoire de l’Institut de France sans évoquer un autre grand cardinal : Richelieu.

Car si Mazarin est à l’origine du bâtiment, Richelieu est le fondateur de l’Académie française.

Créée officiellement en 1635, sous le règne de Louis XIII, l’Académie française a pour mission de travailler à la langue française, de contribuer à son perfectionnement et d’en fixer les règles.

Elle rassemble à l’origine un groupe de lettrés qui se réunissaient pour échanger autour de la langue et de la littérature.

Richelieu décide de donner à ces rencontres un cadre officiel.

C’est ainsi que naît l’une des institutions culturelles les plus célèbres de France.

Et ce qui est intéressant, c’est que cette histoire commence bien avant la création de l’Institut de France.

Au fil des XVIIe et XVIIIe siècles, d’autres Académies voient le jour, consacrées aux sciences, à l’histoire, aux arts et à différentes disciplines intellectuelles.

La Révolution vient interrompre leur fonctionnement en supprimant les Académies royales en 1793.

Puis l’Institut de France est créé deux ans plus tard, avant que les Académies ne retrouvent progressivement leur identité au XIXe siècle.

Aujourd’hui, cinq Académies sont réunies au sein de l’Institut :

  • L’Académie française, fondée par Richelieu en 1635, consacrée à la langue française.
  • L’Académie des inscriptions et belles-lettres, héritière d’une institution créée en 1663, qui travaille notamment sur l’histoire, les civilisations anciennes et les textes.
  • L’Académie des sciences, fondée en 1666, qui contribue au développement et au rayonnement de la recherche scientifique.
  • L’Académie des beaux-arts, constituée en 1816 à partir de plusieurs anciennes académies artistiques, qui soutient la création.
  • L’Académie des sciences morales et politiques, rétablie en 1832, qui étudie notamment les grandes questions humaines, sociales, économiques et politiques.

Ces cinq compagnies rassemblent des personnalités reconnues dans leurs domaines respectifs.

Mais l’Institut ne se limite pas à leurs travaux.

Il joue également un rôle important dans le mécénat, la recherche, la création artistique et la protection du patrimoine, notamment grâce aux fondations qu’il abrite, aux prix qu’il décerne et aux aides qu’il attribue.

J’ai trouvé cet aspect particulièrement intéressant.

On connaît souvent l’image prestigieuse des académiciens, mais beaucoup moins l’ensemble des missions accomplies par cette institution.

Et c’est justement l’un des grands intérêts de cette visite : comprendre ce qui se passe réellement derrière les murs du palais.

La bibliothèque Mazarine, l'un des grands moments de la visite

C’est sans aucun doute l’un des espaces qui m’ont le plus impressionnée.

La découverte de la bibliothèque Mazarine est un véritable voyage dans le temps.

Et comme j’aime énormément les lieux chargés d’histoire, j’étais particulièrement heureuse de pouvoir la visiter.

Il faut savoir que cette bibliothèque trouve son origine dans les collections personnelles du cardinal Mazarin.

Grand passionné de livres, celui-ci constitue au XVIIe siècle une collection exceptionnelle, avec l’aide de son bibliothécaire Gabriel Naudé, considéré comme l’un des pionniers de la bibliothéconomie moderne.

Ouverte aux savants dès 1643, cette bibliothèque devient l’une des plus importantes collections de livres et de manuscrits d’Europe.

Mazarin souhaite qu’elle lui survive et qu’elle reste accessible.

C’est ainsi qu’elle est installée au Collège des Quatre-Nations, conformément à ses dernières volontés.

Aujourd’hui, la bibliothèque Mazarine est considérée comme la plus ancienne bibliothèque publique de France.

Elle conserve environ 600 000 documents, parmi lesquels des milliers de manuscrits et des ouvrages imprimés datant de plusieurs siècles.

Ses collections comprennent même un exemplaire exceptionnel de la Bible de Gutenberg.

Mais au-delà de cette richesse patrimoniale, c’est surtout le lieu lui-même qui m’a séduite.

Les longues rangées de livres, les boiseries, les bustes, le mobilier ancien et cette atmosphère si particulière… Quel endroit magnifique.

J’aime ces bibliothèques où l’on a presque l’impression que le temps s’est arrêté.

Et ce qui est encore plus intéressant, c’est que celle-ci est toujours en activité.

Nous l’avons d’ailleurs découverte alors que des lecteurs y travaillaient.

Je trouve cela formidable de voir qu’un lieu aussi ancien continue de vivre et d’accueillir des personnes venues consulter ses collections.

Et puis, il y a les manuscrits anciens.

Voir des documents qui ont traversé plusieurs siècles m’impressionne toujours énormément.

Imaginer les personnes qui les ont écrits, les mains qui les ont manipulés, les événements qu’ils ont traversés…

Tout cela me fascine.

Pour moi, cette bibliothèque est vraiment l’un des trésors du Palais de l’Institut.

Des salles de séances où l'histoire semble encore présente

Nous avons ensuite découvert deux salles de séances utilisées par les Académies.

Et là encore, j’ai été surprise.

Pas tellement par leur taille, car elles sont finalement assez modestes, mais plutôt par leur atmosphère.

Ces espaces dégagent une impression de solennité assez étonnante.

Les boiseries, les grandes statues, les portraits de personnages célèbres, les touches de dorure, les tables recouvertes de velours…

Tout contribue à donner à ces salles un caractère très particulier.

On sent immédiatement que l’on se trouve dans des lieux où les traditions occupent encore une place importante.

J’ai notamment remarqué le portrait du cardinal de Richelieu, qui domine l’une des salles.

Et lorsqu’on sait qu’il est à l’origine de l’Académie française, sa présence prend évidemment tout son sens.

Ce n’est pas simplement un portrait historique accroché au mur.

C’est un rappel du lien entre l’institution actuelle et son fondateur, près de quatre siècles plus tôt.

Ce qui m’a également intéressée, c’est d’apprendre que ces salles accueillent encore régulièrement les travaux des Académies.

On n’est donc pas dans un musée figé.

Ce sont de véritables espaces de travail, qui continuent de jouer un rôle dans la vie intellectuelle et culturelle française.

Cela change forcément la manière dont on les regarde.

La Coupole, majestueuse… mais plus petite que je ne l'imaginais

La visite s’est achevée par la découverte de la célèbre Coupole de l’Institut de France.

C’est évidemment le moment que j’attendais avec beaucoup de curiosité.

Et je dois avouer une chose assez amusante.

Je l’imaginais beaucoup plus grande.

De l’extérieur, elle paraît particulièrement imposante.

Avec son architecture monumentale, sa position face au Louvre et sa silhouette si reconnaissable, elle donne l’impression d’abriter un espace immense.

Mais une fois à l’intérieur, j’ai trouvé ses dimensions finalement plus modestes que prévu.

Cela ne l’empêche absolument pas d’être impressionnante.

Bien au contraire.

L’architecture, les décors, la disposition des fauteuils et l’atmosphère générale donnent à cet espace une véritable majesté.

C’est ici que se déroulent les grandes cérémonies de l’Institut, notamment les séances solennelles et certaines cérémonies d’installation des académiciens.

Notre guide nous a expliqué plusieurs traditions et symboles liés à ces événements.

J’ai notamment découvert la disposition des sièges, avec les fauteuils verts réservés aux académiciens et les sièges orangés destinés aux invités.

Un détail que je ne connaissais absolument pas.

Puis il y a évidemment le célèbre habit vert porté par les académiciens lors des cérémonies officielles, avec ses broderies de rameaux d’olivier.

Toutes ces traditions contribuent à donner au lieu une dimension très particulière.

On ressent évidemment le prestige de l’institution, mais aussi son caractère assez élitiste.

C’est un univers avec ses codes, ses rites et son fonctionnement, parfois assez éloigné de notre quotidien.

Mais c’est aussi ce qui rend la découverte intéressante.

Le monument funéraire de Mazarin, une autre belle découverte

Sous la Coupole, nous avons également pu admirer le monument funéraire du cardinal Mazarin, réalisé par le sculpteur Antoine Coysevox.

Et je l’ai trouvé particulièrement impressionnant.

Ce monument rappelle la volonté du cardinal de reposer dans l’établissement qu’il avait imaginé.

Mais ce qui m’a surtout marquée, c’est une explication de notre guide à propos de la différence entre un tombeau et un cénotaphe.

Car je dois reconnaître que je ne connaissais pas du tout cette distinction.

Un tombeau est associé à une sépulture, tandis qu’un cénotaphe est un monument funéraire élevé en mémoire d’une personne, mais qui ne contient pas sa dépouille.

Le monument de Mazarin est notamment désigné comme un cénotaphe dans les documents historiques de l’Institut.

Et j’aime beaucoup ce genre d’anecdote.

On vient découvrir un monument et l’on repart avec une nouvelle connaissance à laquelle on ne s’attendait pas.

C’est exactement ce qui fait, selon moi, tout l’intérêt d’une bonne visite guidée.

Un patrimoine qui s'ouvre davantage au public

Autre information que j’ai trouvée particulièrement intéressante : les visites guidées du palais sont relativement récentes dans leur formule actuelle.

D’après notre guide, elles ont été développées il y a environ un an et demi, avec la volonté de mieux faire connaître ce monument et les activités qui s’y déroulent.

Et je trouve que c’est une excellente initiative.

Car si beaucoup de personnes connaissent la silhouette de l’Institut de France, combien savent réellement ce que font les cinq Académies ?

Combien connaissent l’histoire du Collège des Quatre-Nations, le rôle de Mazarin ou encore le travail de Louis Le Vau ?

Et combien imaginent qu’une bibliothèque aussi ancienne continue d’accueillir des lecteurs ?

Cette visite permet justement de répondre à toutes ces questions.

Elle ne se limite pas à nous montrer de belles salles. Elle nous raconte pourquoi elles existent, comment elles ont évolué et à quoi elles servent encore aujourd’hui.

Et c’est exactement ce que je recherche lorsque je découvre un nouveau lieu.

J’aime admirer l’architecture et les décors, évidemment, mais j’aime surtout comprendre l’histoire qui se cache derrière.

Qui a voulu construire ce monument ? Pourquoi ? Comment a-t-il traversé les siècles ? Et quel rôle joue-t-il aujourd’hui ?

Autant de questions qui rendent une visite encore plus passionnante.

Je suis donc vraiment contente d’avoir eu l’occasion de découvrir le Palais de l’Institut de France.

J’en retiens une bibliothèque absolument magnifique, des salles de séances à l’atmosphère très solennelle, une Coupole finalement plus petite que je ne l’imaginais, mais aussi une histoire particulièrement riche, marquée par de grands personnages et de nombreuses transformations.

Et surtout, le plaisir d’avoir découvert un monument qui ne se contente pas d’appartenir au passé, mais qui continue de participer à la vie culturelle, scientifique et intellectuelle de notre pays.

Une très belle découverte parisienne, que je recommande à tous ceux qui aiment l’histoire, le patrimoine et les lieux qui ont quelque chose à raconter.

Mon petit conseil

Je vous recommande vraiment de choisir la visite guidée. 

La réservation en ligne est obligatoire.

Les explications apportent énormément à la découverte, notamment pour comprendre les liens entre Richelieu, Mazarin, Louis Le Vau, Napoléon et les cinq Académies.

Notre guide maîtrisait parfaitement son sujet, et ses nombreuses anecdotes ont rendu cette visite particulièrement enrichissante.

Prévoyez  un peu de temps, la visite peut durer entre 1h30 et 1h45.

Il est aussi possible d’effecteur en visite « libre » la Coupole et la cour d’honneur du palais de l’Institut le samedi de 12h30 à 16h. L’achat des billets doit impérativement s’effectuer en ligne. Une application de visite est à disposition pour accompagner dans la découverte des lieux. Il suffit de scanner un QR code avec votre téléphone à l’entrée et de choisir la visite quiz en français ou la visite classique, disponible en français, anglais, espagnol et italien. Durée de la visite : 45 minutes – Tarif plein : 5 €

🩷 Pour prolonger votre découverte de la visite de l’Institut de France, je vous invite à regarder la conférence d’Alexandre Gady – Le sujet de la conférence : Du Collège des Quatre-Nations au Palais de l’Institut : le chef-d’œuvre de Louis Le Vau 

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